Eragon de Christopher Paolini
J'avais remarqué ce livre il y a presque un mois (grâce à sa couverture, comme la plupart de mes choix de lectures. Ce qui est en ma défaveur, je peux tomber sur des m****** pas possibles ou passer à côté de sublimes oeuvres...) et je l'ai enfin acheté et lu, mais en format poche. Elodie me disait que la version cinéma était déjà sortie, mais je ne voulais pas la croire...
Erreur fatale !
En parcourant le web, j'ai retrouvé trace du film et surtout de l'affiche qui a tout de suite ravivé ma mémoire...
Deuxième erreur fatale !
Je me suis pris de curiosité et j'ai donc regardé le film un peu avant de finir le livre (dernier chapitre). J'ai rarement vu une adaptation aussi mauvaise et une réécriture aussi lourde pour les besoins du cinéma...
Passons cette mauvaise aventure et revenons sur le bon côté : le livre !
En effet, le livre est un mixte entre Le Seigneur des anneaux, Harry Potter et L'assasin royal . La cause : le livre a été écrit par Christopher Paolini à l'âge de 15 ans (publié à 17 ans), grand fan de fantasy et science-fiction.
Le style est donc très proche de pas mal d'oeuvres mais est aussi très facile à lire. On est loin des univers riches en détails de L'assassin royal mais le style est efficace et l'histoire palpitante.
J'ai donc adoré ce premier volume : Eragon. Premier volume car Chrisopher Paolini voulait rédiger une trilogie mais il semble basculer vers une tétralogie (4 volumes). J'attends la sortie en poche (moins cher et parce que j'ai acheté le premier comme ça...) pour attaquer le second : L'Ainé.
TCho, Hamtaro.
Lien : site officiel des livres
Livre que j'avais lu. C'est un pompage complet de tout ce qui se faisait quand le livre est sorti. Une pincée de Lord of the Ring (qui était sur les écrans à l'époque) mâtiné d'un semblant d'Harry Potter (qu'on ne présente plus).
L'auteur est le fils d'un proprio d'une des plus grosses maison d'éditions aux Etats Unis. Le livre a bien marché, ce qui veut dire que Papa a bien fait son boulot : un bon budget pub et le tour est joué !
@ garuda : je l'ai dit, on y trouve de tous les univers fantastiques que j'ai parcouru. Ce n'est pas pour autant que l'histoire n'est pas plaisante et que le style n'est pas efficace.
J'ai bien aimé, je lis beaucoup mais ne pourrait pas écrire comme lui (et pourtant j'en ai lu énormément). On ne peut pas lui reprocher de reprendre des éléments (elfes, nains, hommes etc).
Cependant je comprend que ça peut déplaire puisque ça ne diffère en rien des autres, il sort du lot juste par le côté médiatique, mais c'est une lecture agréable. ;)
TCho, Hamtaro.
...et allez! C'est reparti.
Fait rarissime chez moi, je me fends d'une seconde réaction dans la même après-midi, et une fois encore pour abonder dans votre sens, cher petit animal poilu. Avec un petit avantage cette fois-ci: comme je lis habituellement en anglais, j'ai déjà le second tome en poche (hé oui, nous semblons avoir les mêmes préférences...). Du coup, je puis affirmer que c'est de mieux en mieux: Paolini écrit de façon somptueuse, son style est à la fois plaisant, fouillé, et riche. Et sans rien dévoiler, je dois également dire que l'intrigue s'étoffe un peu...
...même si, comme vous l'avez déjà dit, ce bouquin reste dans la pure tradition des dizaines d'autres romans d'heroic-fantasy parus dans le sillage du seigneur des anneaux (par contre, je ne vois pas très bien le lien avec Harry Potter... c'est à cause de la magie? ou du fait que le héros soit "promis" à un certain avenir suite à une "prophétie"?). Bref, le sujet et la trame ne cassent pas des briques (ce qui a sans doute rebuté Garuda), l'intrigue reste franchement linéaire (on se demande quand il ira chercher la fameuse "arme" dont lui a causé le chat-garou), mais passés ces soucis (qui, au passage, sont les mêmes pour nombre de séries du même genre... cf. "les hérauts de Valdemar" et autres "trilogies des joyaux") ça reste très plaisant à lire. Si.
re-bises, et peut-être à bientôt!