Abandon de WordPress pour Jekyll

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27 May 2017

 Environ 3 minutes de lecture

WordPress : usine à gaz ?

Je ne le cache pas, j’aime beaucoup WordPress mais je l’ai toujours trouvé un peu gourmand et dépendant de pas mal de choses pour son utilisation. C’est souvent avoir une usine à gaz pour pas grand chose, surtout dans mon cas, où je rédige dorénavant peu de contenus par rapport à mes jeunes années.

Quelles alternatives en site “statique” ?

Je suis tombé par hasard sur un article parlant de Pelican et de fil en aiguille, en cherchant des infos sur ce genre d’outil, Jekyll est ressorti facilement. Il est LA référence dans ce domaine.
Je ne voulais pas manquer de support si je me lançais dans l’aventure, j’ai donc opté pour la communauté la plus importante, avec pas mal de contenus sur le web et un passé assez important. Dans la liste, il y avait également Hugo et Hexo, le choix a été dur.

GitHub et son Jekyll

Jekyll est développé par et pour GitHub.
Pour parce que le contenu généré par Jekyll peut être hébergé sur les GitHub Pages.

Installer et utiliser Jekyll sur son Mac est un peu, voir beaucoup geek.
Il faut avoir quelques notions de développement sur Mac (un environnement Ruby à jour), avec l’installation de dépendances mais également de développement web afin de personnaliser au mieux Jekyll avec du code HTML, CSS et JS pour pouvoir se faire plaisir, entre autres.

Pour la rédaction de nouveaux contenus, il faut également mettre un peu les mains dans le cambouis. Toute interface graphique, à part un éditeur de texte, est absente. Il faut créer un fichier .md, régler quelques variables dans le fichier et rédiger le tout en markdown (ou HTML pur). Une fois votre contenu prêt, il faut construire le tout avec une commande dans le terminal et ensuite transférer le dossier généré sur le FTP.
Si vous optez pour l’hébergement sur GitHub, l’espace d’édition de fichiers sur GitHub peut remplacer tout cela mais l’intérêt d’avoir une rédaction hors-ligne sur une machine locale perd tout son sens…

Les avantages

Voici maintenant quelques avantages à utiliser Jekyll (ou autre outil dans le même genre) :

Les inconvénients

Tout cela a une priorité principale pour moi : la sécurité.
L’ensemble du site mis en place via Jekyll devient un site old-school à base de fichiers HTMLs sans grands moyens de tout foutre en l’air et de prendre le contrôle, reste juste l’accès au FTP pour pourrir le tout.

Absences et rapidité d’exécution

Quand on est peu présent sur son site, c’est non-négligeable d’avoir un espace qui ne va pas être complètement envahi par les robots et commentaires pour agrandissement de pénis.
Un autre aspect qui mériterait de se pencher un peu dessus serait la rapidité. Je ne sais pas du tout ce qui est le plus rapide, et la comparaison est pas simple puisque les fonctionnalités ne sont pas les mêmes. Vu qu’on est pour la plupart (tous ?) des CMS sur du PHP, je crois savoir qu’il y a exécution des fonctions sur le server puis retour sur le navigateur. Là, on pourrait se dire qu’avec Jekyll tout se passe en direct dans le navigateur.

Pour conclure, le blog est donc migré sous Jekyll avec pas mal de travaux en cours. Je vais quand même réfléchir à l’intégration des commentaires via Disqus, bien que je ne sois pas super fan de passer par un service extérieur…

TCho, Hamtaro.


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