[PAROLES & CLIP] Vanessa Paradis – Il y a

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19 Oct 2009

 Environ 3 minutes de lecture

Pour la sortie de son Best Of disponible à partir du 16 novembre en téléchargement, Vanessa Paradis a décidé (enfin, je sais pas vraiment si c’est elle qui a décidé cela 😉 ) de sortir un inédit extrait de cet album : Il y a.

Jusque là, rien d’exceptionnel, un artiste sort un Best Of avec des inédits et décide de le mettre en avant en sortant un des inédits en avant première avec clip.

Mais justement, ce fameux clip est réalisé par quelqu’un de fameux (répétition, histoire de marquer la famusité, ouais j’invente des mots, c’est ma spécialité) et intime pour Vanessa, son compagnon dans la vie : Johnny Depp.

Le morceau en lui-même reste fidèle à Vanessa Paradis, c’est son style particulier qui sait plaire chez beaucoup de personnes et sait détester chez d’autres. Je n’ai rien à dire dessus, je l’aime bien (le titre et l’artiste) et j’ai eu la grande chance de la voir en concert aux Francofolies de La Rochelle pour son dernier album en collaboration avec Mathieu Chedid (un moment excellentissime avec Mathieu à la guitare et aux chants).

Par contre, j’ai un peu plus à dire du clip que je vous laisse regarder ci-dessous.

Il y a là la peinture, des oiseaux, l’envergure, qui luttent contre le vent
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les fissures, fermées les serrures, comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là là là, si l’on prenait le temps, si l’on prenait le temps
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Il y a là les mystères, le silence,ou la mer qui luttent contre le temps
Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant
Il y a là les murmures, un soupir, l’aventure, comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature, le manque d’élan, l’inertie, le mouvement
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
Parfois on regarde les choses, telles qu’elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu’elles pourraient être, en se disant pourquoi pas

Première chose à l’encontre du responsable de la communication et de la diffusion du clip sur alloclips.com : faudrait faire gaffe à l’orthographe du réalisateur.

Ca peut être vexant surtout si le nom change en quelque chose d’acteur porno gay (je sais pas si l’acteur en question existe) : Johnny Deep

Johnny Deep - Acteur porno gay

Deuxième chose : je suis pas spécialement fan de la réalisation. On semble retrouver l’univers de Johnny Depp (un mélange de tous ses films en tant qu’acteur et je parle même pas du costume de Vanessa Paradis dans le clip…), quelque chose de presque expérimental, je dirais presque dans le TimBurtonien (et c’est un genre que seul lui maîtrise). Ca fait un peu brouillon et genre « je viens d’acheter un logiciel de montage vidéo sous Mac alors je teste la chose en mettant tout plein de trucs dedans » (je sais de quoi je parle, je fais la même chose…).

Je vais me faire tuer par les adorateurs et adoratrices (et elles sont nombreuses, croyez-moi !) de Johnny mais cela ne reste que mon point de vue. Le clip est sympa mais bon… C’est pas du génie de réalisation, je m’attendais à un truc un peu mieux…

TCho, Hamtaro.


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