Bud Spencer et Terence Hill

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Bud Spencer et Terence HillHéros de ma jeunesse mais également de la jeunesse de mes parents, j’ai grandi en regardant les films avec Bud Spencer et Terence Hill. A la maison, c’est papa qui a fait ma culture cinématographique à grands coups de Star Wars, d’Indiana Jones, de Retour Vers Le Futur, de Gremlins, de Police Académie et j’en passe. Et donc parmi cette longue liste de films se trouvent les différentes aventures de Bud Spencer et Terence Hill.

Malheureusement, je crois que ces deux noms ont tendance à partir dans l’oubli et c’est pourquoi j’ai décidé de leur faire un mini hommage.
Bud Spencer, de son vrai nom Carlo Pedersoli est né le 31 octobre 1929. A l’origine, c’est un sportif italien, grand champion de natation et de water-polo. Et oui, cette grosse brute a un très joli palmarès au niveau du championnat italien mais également au niveau des jeux olympiques. Il a tourné dans une douzaine de films sans la présence de Terence Hill mais a également été dans une vingtaine de téléfilms.
Terence Hill, de son vrai nom Mario Girotti, est né le 29 mars 1939. Il a rencontré Bud tout jeune, dans son club de natation. Terence s’est orienté plus vers la carrière artistique que sportive et a commencé à tourner dans des films alors que Bud commençait à remplir son palmarès sportif. Seul, il a tourné dans une vingtaine de films.

Les deux hommes sont toujours en vie (par les temps qui courent, c’est important de le préciser, malheureusement…). Tous les deux italiens, ils ont incarnés pas mal de rôles : faux-ennemis, amis, inconnus, frères : tout y est passé ! (Au fait, Bud Spencer, c’est le gros brun et Terence Hill, le blond. 😉 )
Ils ont fait en commun 18 films dont voici la liste :

  • 1967 : Dieu pardonne … pas moi ! de Giuseppe Colizzi
  • 1968 : Les Quatre de l’Ave Maria de Giuseppe Colizzi
  • 1969 : La Colline des bottes de Giuseppe Colizzi
  • 1970 : On l’appelle Trinita de Enzo Barboni
  • 1971 : On continue à l’appeler Trinita de Enzo Barboni
  • 1971 : Deux loustics en bordée de Lorenzo Gicca Palli
  • 1972 : Maintenant, on l’appelle Plata de Giuseppe Colizzi
  • 1972 : Le Corsaire noir de Vincent Thomas
  • 1974 : Attention, on va s’fâcher ! de Marcello Fondato
  • 1974 : Les Deux Missionnaires de Franco Rossi
  • 1976 : Deux Super-flics de Enzo Barboni
  • 1978 : Pair et impair de Sergio Corbucci
  • 1979 : Cul et chemise de Italo Zingarelli
  • 1981 : Salut l’ami, adieu le trésor de Sergio Corbucci
  • 1983 : Quand faut y aller, faut y aller de Enzo Barboni
  • 1984 : Attention les dégats de Enzo Barboni
  • 1985 : Les Superflics de Miami de Bruno Corbucci
  • 1994 : Petit Papa baston de Terence Hill

Je ne résiste jamais à la tentation de regarder un de leurs films quand il est diffusé à la télévision : comme ce soir ! En effet, en ce moment sur AB1, c’est Pair et impair. C’est d’ailleurs pour cela que je me suis décidé à écrire un article sur eux. 😉
Mes préférés restent tout de même les westerns. Les italiens étaient vraiment les meilleurs pour réaliser ce genre de films. 😉


Trinita
envoyé par chili-palmer

 

J’adore ! ^^

Tcho, Hamtaro.

Sources / image : fr.wikipedia.org  et spencerhill.free.fr

Clip : Amadou et Mariam – Sabali

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Amadou et MariamContrairement à Bruno et Camille de Virgin Radio, j’aime bien le dernier titre d’Amadou et Mariam : Sabali.

C’est vrai que la musique a quelque chose de différent par rapport à ce qui est fait aujourd’hui dans les maisons de disques, on pourrait presque dire que c’est un retour dans les années 80 avec le clip mais n’empêche que je n’ai rien contre. 😉

Je tenais donc à partager avec vous le clip officiel. Je préviens tout de suite, le réalisateur devait avoir fumé quelque chose avant de faire le montage. En même temps, c’est assez cohérent avec la chanson… 😉

Je vous rappelle également que le mix techno-africain (je viens de l’inventer) de tous leurs succès réalisé par MO DJ est toujours disponible en téléchargement gratuit sur Customtaro. 😉

TCho, Hamtaro.

Lien : télécharger le mix gratuit de MO DJ

Twilight – Chapitre 1 : fascination

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Twilight - Chapitre : fascinationAnnoncé comme un des cartons cinématographiques de l’année aux Etats-Unis et étant une adaptation d’un carton littéraire, nous sommes allés, Elodie et moi, participer à ce déménagement mondial (rapport aux cartons… Je sais, elle est facile…). J’y suis allé plus ou moins à reculon : les livres semblent intéressants (Elodie les a lus) mais la bande-annonce et donc la réalisation semblait bizarres, très adolescentesques.

Première chose frappante au niveau de la fréquentation de la salle (un jeudi soir), une majorité de couples et peu de groupes de filles. D’ailleurs, chose vraiment étrange : une majorité de groupes de garçons, bien métrosexuels, à croire que la nouvelle génératon se cherche sexuellement. Mais passons, c’est un autre sujet…. 🙂

Isabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l’Etat de Washington, pour vivre avec son père. Elle s’attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d’une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l’un d’eux, Edward Cullen. Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : lorsque Isabella comprend que Edward est un vampire, il est déjà trop tard.

Source : allocine.fr

Deuxième chose choquante par rapport au film : le teint des acteurs vampires. Effectivement dans le livre, c’est une des caractéristiques des vampires mais c’est poussé vraiment à l’extrême dans le film (c’est presque ridicule, Elodie et moi avons rigolé à plusieurs moments), on se croirait dans une pièce de Molière ou à la cour du Roi Soleil

D’ailleurs, je crois que la réalisatrice, Catherine Hardwicke, s’en est rendue compte car ce teint disparait au fur et à mesure qu’on avance dans le film.
Je me demande même si ce n’est pas un effet volontaire, afin de mettre l’accent sur les vampires dans les premières minutes…

Ma première impression de réalisation adolescentesque s’est confirmée mais avec quelques nuances. Le tout est très romancé afin de séduire le public féminin et les scènes d’actions censurées afin de plaire au jeune public. C’est clair que, tout comme le livre, les adolescentes et jeunes femmes sont visées. Cependant, je n’ai pas été trop déçu. Mais heureusement que le film est basé sur le livre, l’histoire est bonne et cela se ressent dans les scènes.
Quelques notes d’humour parsemées dans le film apporte un peu de fraîcheur et un peu moins de gnangnan romantique. Elodie et moi avons adoré un personnage secondaire : un vampire venant tout juste d’arrêter la consommation de sang humain et visiblement en manque. 😉

Globalement, j’ai apprécié le film avec toutefois quelques regrets au niveau de la mise en scène et des scènes d’action. Tout est théâtralisé, romantique à l’extrême. Si vous avez à emmener votre dulcinée, ou future maîtresse, au cinéma, ce film est le choix à faire. 😉

TCho, Hamtaro.

Album : Anaïs – The Love Album

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Anaïs - The Love AlbumComme promis mais avec un peu de retard, voici le dernier album d’Anaïs, The Love Album, en intégralité et en écoute gratuite sur Customtaro.

J’en profite également pour tester le lecteur exportable Jiwa, un site proposant les mêmes services que Deezer.

Des tests, j’en ai fait de nombreux pendant deux jours, passant de Fedora à Debian, cherchant un système stable répondant à mes besoins : jeu et outil bureautique. Encore en ce moment, je suis en train de terminer l’installation de la Debian Lenny (version test) et écrit cet article sur le PC portable d’Elodie sous Ubuntu.
Chez les hamsters, on aime Linux et Linux nous le rend bien… ou pas… ^^

Je pense avoir fini avec tout cela demain mais en ce qui concerne ce soir, c’est soirée cinéma : Twilight, chapitre 1 – Fascination.
Elodie a dévoré les livres (elle est en train de finir le dernier volume) et comme je lui fais la lecture de temps en temps (vous devriez essayer, c’est une activité sympa en couple. 😉 ), j’ai également un peu accroché et suis curieux de voir le rendu cinématographique.
Je vous en dis plus demain. 😉

Tcho, Hamtaro.

Paroles et clip : Anaïs – Peut être une angine

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Anaïs CrozeCela fait bien longtemps que je n’ai pas écrit un article sur un coup de coeur musical, je me devais de rattraper la chose avec Anaïs et son dernier single extrait de son nouvel album The Love Album : Peut être une angine.

Anaïs (de son vrai nom Anaïs Croze) est une chanteuse française née le 20 août 1976, aux styles et aux textes variés. Elle alterne entre pop et rock, en passant par la chanson à texte slowlesque (je crois que je viens de l’inventer), tout en faisant un petit passage grâce aux textes dans la chanson à caractère humoristique. Anaïs sait donc allier humour et belles mélodies, mais sait également faire des chansons « sérieuses » aussi bien en anglais qu’en français. C’est ce que j’aime chez elle, cette alternance de style tout en restant dans la qualité.

Vous l’aurez compris, j’aime Anaïs et tout son univers musical. Son premier album live The Cheap Show fait parti de mes albums préférés au niveau de la « nouvelle scène » française.
Nouvelle scène ? Pas vraiment…
Anaïs fait de la chanson depuis belle lurette (1999) et n’a pas attendu d’être connu du grand public pour parcourir la France afin de distiller sa musique seule ou accompagnée (elle était dans un groupe à ses débuts : Opossum) dans les différentes salles de concert.

Comme d’habitude dans ce genre d’article, je partage avec vous le clip du single Peut être une angine mais également les paroles. Comme dans pas mal de ses titres, Anaïs parle encore une fois d’amour sur fond d’humour avec une mélodie entêtante à base de guitare.

J’essaie en vain de penser à autre chose que toi
Mais ton image est là comme une obsession
Quoi que les gens fassent ils ont quelque chose de toi
Dans leur démarche, leur voix
Ou juste leur blouson
Un peu démodé
Tu devrais l’jeter
Il est vraiment immonde

Et tout bouillonne dans ma tête
Je suis en sueur comme une chevrette
Je tremble comme un écureuil
Je sens que je vais tourner de l’oeil
Ma gorge se noue quand je te vois
J’ai attrapé le mal de toi…

Ou peut être une angine ?
Papapalalala
Peut-être une angine
Papapalalala
Peut-être une angine
Papapalalala
Peut-être une angine
Papapalalala
Peut-être une angine
Papapalalala
Peut-être une angine
Papapalalala

J’ai beau m’exprimer
Tu me mets dans un drôle d’état
Proche de l’Ohio, de l’Iowa et l’Alaska
Je suis lessivée, pensive et plus que ça
Mais saurais-tu mettre fin à mon tracas
A mes tourments
Des milliers de gens
N’ont plus que toi au monde !

Et j’erre comme un âne en peine
Je bois du rhum à perdre haleine
Je pars en fumée dès le matin
De bonheur je fais des ronds
Des « Ah », des hauts-le-coeur
Je détale comme l’appendicite
Je me sens vidée comme une truite
Tu retournes mon estomac
C’est toi que j’ai
Au fond de moi

Ou peut être un Alien ?
Papapalalala
Peut-être un Alien
Papapalalala
Peut-être un Alien
Papapalalala
Peut-être un Alien
Papapalalala
Peut-être un Alien
Papapalalala
Peut-être un Alien
Papapalalala

J’ai tellement bien aimé ce titre que je suis allé écouter en ligne l’intégralité de son album : il est excellent ! Et je ne vais pas tarder à le partager avec vous, certainement demain… 😉

TCho, Hamtaro.