Jonathan Strange et Mr Norrell

Twitter Facebook Google+
22 Jan 2008

 Environ 1 minute de lecture

Jonathan Strange and Mr Norrell

Voilà quelques années, dans la bonne ville d’York, il existait une société de magiciens. Ces messieurs se réunissaient le troisième mercredi du mois et échangeaient de longues et ennuyeuses communications sur l’histoire de la magie anglaise.

Voici comment commence le premier paragraphe de ce pavé de 843 pages : Jonathan Strange & Mr Norrell.

Comme sa couverture le laisse présager, il s’agit d’une histoire sombre de magie dans une Angleterre du 19ème siècle, préoccupée par la guerre contre les français.

Bizarrement, c’est un livre de science-fiction mais qui se veut également un brin historique avec la fameuse guerre qui a vu la défaite d’un illustre français à Waterloo. Bref, si vous êtes patriotes, passez votre chemin. ^^

L’Angleterre est donc en guerre et l’on apprend qu’elle était auparavant une nation riche en magie. Les deux (d’autres personnages sont aussi importants) héros vont donc évoluer au fil des pages, on apprend leurs désirs, leurs actes et leurs erreurs. Le livre est divisé en trois parties axées sur les personnages principaux. Ainsi, dans la première partie, seul un personnage « central » est présent, le deuxième apparaît dans la deuxième partie pour finir l’histoire en compagnie du premier dans la troisième partie. Clair, non ?

Je ne vais pas vous raconter l’histoire. 😉

Il faut quand même savoir que cette Angleterre (et les autres pays) et cette ambiance si particulière sont très détaillées, voire un peu trop à mon goût. En effet, les 300 premières pages ne sont pas autant passionnantes que le reste du bouquin.

Je vous le conseille donc si vous êtes motivés et avez l’habitude de longues lectures. Les 300 premières pages sont longues à avaler mais les 543 autres coulent, telle une chasse d’eau d’urinoir, dans votre esprit sans s’arrêter. (Faut vraiment que j’arrête les comparaisons à la con…)

Une histoire qui ne me déplairait pas de voir au cinéma et il semblerait que l’adaptation soit prévue. Pourvu qu’elle soit réussie…

Tcho, Hamtaro.

Liens :

  • Le site officiel
  •  


    Twitter Facebook Google+