Orchestre alcoolique

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Après l’ochestre de légumes (les instruments, pas les musiciens…), voici l’orchestre alcoolique (les intruments, pas les musiciens… Vous insistez !).
Il va de soit que c’est une publicité pour une marque de bière, avec pour initiales VB. C’est malheureusement tout ce que je peux dire, je n’arrive pas à mettre la main sur le nom en entier et sur les possibles autres clips.

L’orchestre symphonique de Melbourne reprend le générique de la marque, elle semble très célèbre en Australie.
En fait, vu que je suis malin, j’ai retrouvé son nom. Il s’agit d’une bière australienne du groupe Foster’s : Victoria Bitter.
J’ai remarqué une autre chose. Bizarrement, la plupart des sites publicitaires sur les bières sont plutôt bien faits. Ils regroupent des goodies (wallpapers, musiques, jeux) et pour certains mêlent le sexe au sport
Faut être beauf pour apprécier une bière ? ^^

Tcho, Hamtaro.

Le porno au boulot

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Porno au boulot

9 employés de la marie de Washington s’adonnait régulièrement à une activité « détente » au boulot. Je vous arrête tout de suite, ils ne tournaient pas des films pornos avec leurs collègues. 🙂
Les personnes en question, travaillant dans divers services, ont donc tout simplement matté des sites coquins sur leurs postes de travail. Simplement, pas exactement, puisqu’ils ont totalisé une moyenne de 200 fois par jour (19 000 fois par an).

Ils ne sont pas seuls au niveau de la mairie. Ceux là ont été renvoyés mais il reste une quarantaine de personnes (sur 10 000) qui ont aussi préféré le sexe à leur travail, avec « seulement » 2 000 fois par an.

Franchement, je crois qu’il y a de nos jours trop peu d’informations sur la surveillance informatique au boulot. Avec les bonnes méthodes, tu peux tout savoir sur un poste de travail, et je ne parle même pas des possibilités de se faire « espionner » à domicile.
Au domicile, tu fais ce que tu veux, mais au boulot, faut vraiment être con (désolé pour l’expression) pour essayer de regarder du porno.
Pour la déconnade avec les collègues, je dis pas mais là, c’est plus de la déconnade, c’était pour le plaisir avec des chiffres aussi importants…

Bon, maintenant, grand nettoyage au niveau de mon PC… 😉
Le privé reste privé mais c’est vrai qu’au boulot, surtout 200 fois par jour, ça fait un peu beaucoup, non ?

Tcho, Hamtaro.

Sources : nouvelobs.com et Hisaux 😉

Sextape de Nicolas et Carla

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Certains vont encore dire que je cherche du traffic…
Ils ont pas vraiment tort mais pas vraiment raison. J’ai croisé cette vidéo sur le net (via Sopalin) et j’ai pas pu résister…

Pour ceux qui sont observateurs, vous remarquerez un petit personnage qui m’a bien fait marrer ! 😉 (Non, ce n’est pas Nicolas…)
D’ailleurs, vous remarquerez aussi que je n’ai pas cité de noms propres, votre imagination fera le reste. Reste à voir si traffic il y aura. 🙂

Tcho, Hamtaro.

Edit : avec un peu plus de recherche, j’en ai trouvé une autre. Serait-ce une campagne publicitaire pour une marque ? Ca buzz, ça buzz…

Britney Spears et les blondes

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Curieusement, beaucoup de mes visiteurs aiment circuler dans ma section « Mes murs d’ado ». C’est si tentant que ça ?
Je me suis donc dit qu’il fallait que je fasse quelque chose pour les petis curieux en leur apportant un peu de nouveautés.

Au menu aujourd’hui, humour et people (ou sexy, au choix ^^). J’ai donc scanné pour vous deux pages de magazines qui étaient présentes sur les murs de ma chambre d’ado.

Multimania

bspears

Les deux pages sont volontairement brutes de scannage pour prouver ma bonne foi. Elles sont « un peu » lourdes pour que la qualité soit plus ou moins exploitable.

On retrouve donc une publicité pour l’hébergeur Multimania (qui n’existe plus je crois) mettant les blondes dans une bien mauvaise position…
La publicité est issue du numéro FHM de janvier 2001.

En dessous de celle-ci, on peut observer un spécimen qui commence à se faire rare : une Britney Spears plus ou moins en bon état mental, il s’agit du début de sa carrière certainement.
Je n’ai malheureusement pas d’indices sur la provenance de cette page…

Je vous dis au prochain rendez-vous d’ado boutonneux (Dieu merci, c’est du passé) et obsédé (je le suis encore) que j’étais.

Tcho, Hamtaro.

Jonathan Strange et Mr Norrell

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Jonathan Strange and Mr Norrell

Voilà quelques années, dans la bonne ville d’York, il existait une société de magiciens. Ces messieurs se réunissaient le troisième mercredi du mois et échangeaient de longues et ennuyeuses communications sur l’histoire de la magie anglaise.

Voici comment commence le premier paragraphe de ce pavé de 843 pages : Jonathan Strange & Mr Norrell.
Comme sa couverture le laisse présager, il s’agit d’une histoire sombre de magie dans une Angleterre du 19ème siècle, préoccupée par la guerre contre les français.
Bizarrement, c’est un livre de science-fiction mais qui se veut également un brin historique avec la fameuse guerre qui a vu la défaite d’un illustre français à Waterloo. Bref, si vous êtes patriotes, passez votre chemin. ^^

L’Angleterre est donc en guerre et l’on apprend qu’elle était auparavant une nation riche en magie. Les deux (d’autres personnages sont aussi importants) héros vont donc évoluer au fil des pages, on apprend leurs désirs, leurs actes et leurs erreurs. Le livre est divisé en trois parties axées sur les personnages principaux. Ainsi, dans la première partie, seul un personnage « central » est présent, le deuxième apparaît dans la deuxième partie pour finir l’histoire en compagnie du premier dans la troisième partie. Clair, non ?
Je ne vais pas vous raconter l’histoire. 😉

Il faut quand même savoir que cette Angleterre (et les autres pays) et cette ambiance si particulière sont très détaillées, voire un peu trop à mon goût. En effet, les 300 premières pages ne sont pas autant passionnantes que le reste du bouquin.
Je vous le conseille donc si vous êtes motivés et avez l’habitude de longues lectures. Les 300 premières pages sont longues à avaler mais les 543 autres coulent, telle une chasse d’eau d’urinoir, dans votre esprit sans s’arrêter. (Faut vraiment que j’arrête les comparaisons à la con…)

Une histoire qui ne me déplairait pas de voir au cinéma et il semblerait que l’adaptation soit prévue. Pourvu qu’elle soit réussie…

Tcho, Hamtaro.

Liens :

  • Le site officiel